admin/ janvier 11, 2018/ actualités

Nous nous sommes rendus au 19 pour voir l’exposition Indexmakers dans le cadre de notre travail d’EMC sur l’identité numérique. L’objectif de cette visite était de continuer la réflexion sur les notions de communauté, de partage qu’offre Internet et que l’exposition met en perspective à travers plusieurs œuvres.

Others (current residents) de Rossella Biscotti, 2015, laine tissée au métier Jacquard, 600X170

Nous avons aimé

Nefertiti de Nora Al-Badri & Jan Nikolai Nelles, 2015-2016 :

car les artistes mettent l’art à la portée de tous comme des hackers.

Ils ont pris des clichés, clandestinement du buste de Néfertiti au musée de Berlin, puis les ont partagés sur un site Internet. Ils sont téléchargeables et imprimables en 3D.

2 mouchoirs de connaissances, collection des mouchoirs coloniaux :

car c’est très pratique de représenter des connaissances comme ça. Ex : comment faire un bandage ?

Collection de motifs textiles twill de soie, 2005-2010 de Laura Seguy :

car ça représente le métissage, les richesses du monde.

L’artiste a mélangé des drapeaux de différents pays colonisateurs / colonisés sur des carrés de soie.

Others (current residents) de Rossella Biscotti, 2015, laine tissé au métier Jacquard, 600X170 :

car ça renvoie au codage et on voit que les gens ne rentrent pas forcément dans des cases. C’est une reconnaissance des différences.

L’artiste est partie des données d’un recensement de la population en Belgique. Elle a utilisé 3 couleurs correspondant aux réponses des personnes : « oui », « non », « autre ».

Le déparleur d’Olive Martin et Patrick Bernier, 2017 :

car il y a « sculpture outil », un métier à tisser, objet ancestral associé à un échafaudage, une structure urbaine et puis, ça raconte le lien parole / tissage.

Les artistes ont installé leur déparleur dans un quartier d’Audincourt l’été dernier et ils ont tissé en plein air en parlant avec les gens. Leur pièce de tissu représente les conversations et donc, les liens tissés.

Sock studies de Dagmara Stephan, 2011-2015, série de chaussettes siamoises tricotées sans coutures sur machine domestique, laine :

car il y a la couleur verte acidulée et puis c’est original. Cela ridiculise les machines, la production à la chaîne, ça introduit du comique et du poétique.

En effet, l’artiste a fait un patron « absurde » que les machines ont exécuté.

Blacklist deNicolas Maigret & Maria Roszkowska, 2016 – … , encyclopédie de la censure et des restrictions de contenu sur internet, 13 volumes de 666 pages :

car ça éveille la curiosité.

Nous n’avons pas aimé

Le manque de temps. Certains n’ont pas été touchés par les œuvres présentées, d’autres ont été déconcertés.

Share this Post